Guy Carlier (né le 5 juin 1949 à Argenteuil) est un auteur et chroniqueur radiophonique et télévisuel français.
Carrière
Guy Carlier est titulaire d'une licence de sciences économiques à Nanterre
et un diplôme d'études comptables supérieures. Suivant le chemin de son beau-père chef comptable, il devient attaché de
direction financière des peintures Tollens puis employé de la société Becob, société d'exploitation de bois
africain d'André Lévy, père de Bernard-Henri Lévy. Il fut également directeur financier, entre autres pour une société de décoration du milliardaire, armateur, vendeur d'armes saoudien
Adnan Kashoggi, comme il l'a révélé lui-même dans un entretien à l'Humanité. Après la faillite de cette société en 1989, Guy Carlier commence à vivre de sa plume en écrivant des
chansons, comme Y a pas que les grands qui rêvent la même année pour Melody. Il a écrit en 2005 la chanson Ce qui ne tue pas nous rend plus fort pour Johnny Hallyday sur son
album Ma vérité.
Parallèlement, il laisse des messages humoristiques sur le télé-répondeur de Jean-Luc Delarue sur Europe 1 ; pour amuser son fils, il se crée un personnage de professeur de mathématiques réactionnaire nostalgique de la télévision gaulliste, M. Zermati. Ses messages étant quasiment sélectionnés chaque jour, Delarue finit par l'inviter en studio et l'engage pour participer à la création à la télévision de Ça se discute.
En 1995, sous le pseudonyme de Monsieur Le Tallec (ce personnage est présenté comme le « gaulliste de droite imposé par la direction pour lutter contre le gauchisme rampant »), il écrit ses premières chroniques radiophoniques pour l'émission Dans tous les sens de Laurent Ruquier sur France Inter. Fidèle à la chaîne, il poursuit, après le départ de Ruquier, dans l'émission de Laurence Boccolini Rien à voir. En 2000, il rejoint l'émission de Stéphane Bern Le Fou du roi, toujours sur France Inter.
En septembre 2004, Guy Carlier remplace Ariane Massenet dans l'émission télévisée de Marc-Olivier Fogiel On ne peut pas plaire à tout le monde sur France 3 dont la dernière émission a été diffusée le 11 juin 2006. Il exerçe sa chronique Guy Carlier dans le bocal. Il y fait souvent allusion à ses origines modestes, et ne manque pas d'épingler ses quelques têtes de turc, comme Évelyne Thomas incarnant Marianne, Carole Rousseau, qui intentera contre lui des procédures judiciaires, et Élizabeth Teissier, qui a failli partir de l'émission, après son allusion à ses relations supposées avec le président François Mitterrand. À partir de septembre 2005, il y pratique une nouvelle rubrique, Guy Carlier dans le plasma, spécialement consacrée à l'actualité télévisée.
En 2005, il commente avec Julien Lepers le concours eurovision de la chanson pour France 3.
En janvier 2007, il devient chroniqueur sur France 2 dans l'émission cinématographique Jour de Fête et dans l'émission footballistique France 2 Foot. Par ailleurs, jusqu'en juin 2007, il anime tous les matins à 7 h 54 sur France Inter une rubrique où il dressait une satire de l'actualité. Pendant la saison radio 2007/2008, Guy Carlier participe à l'émission On refait le monde sur RTL.
Fin août 2009, il rejoint l'équipe de Marc-Olivier Fogiel dans la matinale d'Europe 1 où il présente une chronique qui intitulée « la douche froide de Guy Carlier ».
Il épouse le 25 novembre 2006 Joséphine Dard, la fille de l’écrivain Frédéric Dard. Ils ont un fils, Antoine, né le 1er mai 2007.
Il est un grand fan du club de l'AS Monaco. Il réunit ainsi à l'Hôtel de Crillon les principaux joueurs de l'équipe monégasque des années 60 à l'occasion de la parution de son livre Onze hommes au Paradis.